La BW




La Régionale Royale du Brabant Wallon

Fêtant l'entrée dans sa 128ème année au moment où j'écris ces lignes, la BW est la plus ancienne régionale après la Lux, voire ex æquo si l'on tient compte des cinq première années où elle a existé en tant qu'Union Nivelloise. De sa création à Leuven à aujourd'hui, elle a vécu quantité d'événements extraordinaires, dont l'énorme majorité est malheureusement tombée dans l'oubli, faute d'archives. Il y a quelques années, Manoël « Mano » Rekinger et Luc de Lame, à force de recherches pour trouver de tels documents et recueillir des témoignages, ont néanmoins pu rassembler suffisamment d'informations pour établir un historique décent. Révisé et complété pour les dernières années par mes soins, il est retranscrit ci-après. Tu trouveras aussi dans les pages suivantes la liste des attributs de notre régionale et quelques informations supplémentaires sur celle-ci que j'ai jugé utile de rassembler dans ce guide.

Historique

Les jeunes années

Cette fabuleuse odyssée commence en l'an de grâce 1880. Cette année-là, quelques étudiants louvanistes originaires de la bonne ville de Nivelles décidèrent de se rassembler et de fonder une société estudiantine à l'image de ces sociétés littéraires, philanthropiques et autres clubs dont l'époque était friande. Ces glorieux et intrépides fondateurs du nom de Burlet, Godeau, Snoy ou encore Dessy étaient d'une imagination somme toute plutôt classique. Comme leur ville d'origine était Nivelles, ils décidèrent d'appeler leur amicale l'Union Nivelloise. Les couleurs qu'ils adoptèrent furent naturellement celles de Nivelles et non celles du Brabant wallon, qui à l'époque n'en avait d'ailleurs même pas. Quant à leur chant, c'était le « D'jean d'Nivelles ». Serait-ce le même que le nôtre est une question passionnante mais hélas sans réponse pour l'instant. Les premières années qui suivirent furent sans histoire particulière, l'Union se bornant à survivre.

L'année académique 1883-1884 vit l'apparition d'un concept nouveau ; le président d'honneur. C'était un poste honorifique réservé au corps professoral dont le rôle, outre la figuration, était de faciliter la communication entre les étudiants et leurs maîtres. Le premier président d'honneur de l'Union Nivelloise fut le Professeur Mercier. Ce ne fut pas à proprement parler un inconnu car par après il devint Évêque, puis Cardinal et fut pendant la première guerre mondiale une grande figure de la résistance à l'occupant teuton.

Le cinquième anniversaire de la société fut le prétexte de grandes réjouissances. Les édiles de Nivelles firent le voyage spécialement pour venir assister aux concerts et autres festivités. Il ne furent, entre nous, pas trop difficiles à convaincre car c'était bien souvent pour eux l'unique occasion de vérifier si leurs rejetons étudiaient vraiment ou alors dilapidaient leur jeunesse et leur argent dans des bouges infâmes et alcoolisés.

L'année qui suivit est extrêmement importante pour notre histoire. Nous sommes en 1885-1886, sous la présidence de Jules Dessy. Le comité décida d'élargir son assise géographique et d'accepter non plus seulement des étudiants d'origine nivelloise mais désormais provenant de toute la partie francophone de la province de Brabant. L'Union Nivelloise était morte, La BW entrait en scène¼.

Guerres et renouveau

Nous n'avons que peu d'informations sur la période précédent la Première Guerre mondiale mais nous avons tout de même appris que la BW organisa de 1895 à 1910 un cycle de conférences sur le folklore du Brabant wallon et qu'elle comptait aux alentours de 50 membres en 1903. Elle organisait aussi des séances à mi-chemin entre la réunion de comité et la bibitive mais sans les règles de corona actuelles, dont nous avons retrouvé quelques comptes rendus. Ces réunions se déroulaient dans un petit café « Chez Elbo ». Nous savons qu’en l’année académique 1910-1911 la présidence de la Régionale était occupée par monsieur Simonart, et reprise l’année suivante par G. Boulanger. Les membres payaient alors une cotisation par un système de cartes de membre. Nous apprenons aussi, à travers la lecture de numéros de l'Avant-garde, que l'avant-guerre était une période assez violente lors de laquelle se sont déroulés nombre de procès pour bagarre ou même meurtres dans le milieu estudiantin. Un comité se composait alors d'un Président, d'un Vice-président, d'un Trésorier, d'un Secrétaire et de deux Commissaires. Il est à noter aussi qu'il y eut lors de cette période beaucoup de Présidents Fédé originaires de la BW, comme

En période de guerre et pendant l'entre-deux-guerres, l'existence de la régionale est réduite au strict minimum et il reste très peu de traces d'une quelconque activité. La BW disparaîtra pendant cette période pour être relancée en 19503 sous la présidence de Monsieur Despontin. Pour l'histoire, les bénéfices de cette première année furent utilisés pour payer un voyage au comité, tous frais payés, au carnaval de Cologne. A l'époque on portait sa calotte en toutes occasions : lorsqu'on sortait mais aussi aux cours et en rue. Les étudiants se baladaient donc en calotte dans les rues de Wavre, où se trouvait le café qui servait de rendez-vous habituel à la BW.

Les revenus de la régionale étaient assurés quant à eux par les cotisations des membres, 20 francs à l'époque, et les recettes des deux bals qu'elle organisait, seules activités lucratives de l'année. Un des deux bals était organisé par la BW elle-même et l'autre par l'association des anciens, regroupant la majeure partie des notables de Nivelles. Ils se déroulaient en province et les étudiants louvanistes pratiquaient la méthode dite du dernier et premier tram vicinal, consistant à venir aux bals avec le dernier tram du soir et repartir le matin avec le premier tram. La tenue de ville, smoking chemise blanche nœud papillon, était bien sûr de rigueur et il était bien vu pour les familles d'y emmener leurs filles dans l'espoir d'y rencontrer leurs futurs époux. Ces bals rassemblaient en effet tous les « beaux partis » que comptait la région de Nivelles. La majorité des filles n'allant pas encore à l'université4, ces festivités étaient souvent les seules occasions pour elles de côtoyer l'autre sexe.

Au niveau de la vie estudiantine, le comité était composé d'un Président, d'un Secrétaire, d'un Trésorier, d'un Grand Maître et d'un Délégué Sport. Les équipes de sport de la BW, et surtout de basket, se sont distinguées à cette époque autant à Leuven qu'à l'extérieur.

Il n'y avait pas à ce moment-là de problèmes linguistiques à proprement parler, les étudiants wallons et flamands s'ignoraient purement et simplement. Les bagarres qui se déroulaient à cette époque opposaient le plus souvent policiers et étudiants. La légende veut que les étudiants portaient, attaché à l'intérieur de leur calotte, un peigne qu'ils fixaient dans leurs cheveux. La brillantine avec laquelle ils se coiffaient abondamment le matin conférait à l'ensemble une tenue quasi rigide, ce qui empêchait leur calotte de tomber lors des rixes avec la maréchaussée.

D'un point de vue folklorique, il existait déjà à l'époque deux ordres ou dignités au sein de la BW, à savoir l'Ordre de Jean de Nivelles et l'Ordre du Spitant Sosson (fondé par un certain Monsieur Redding d'Ottignies). La BW possédait aussi un drapeau dont l'origine est assez obscure, et qui aurait été incendié par des flamands lors des échauffourées linguistiques du célèbre Walen Buiten.

L'installation à Louvain-la-Neuve

Nous ne savons pas non plus grand-chose sur la période précédent le Split, ni sur l'implication de la BW dans ces événements. Par contre ce fut l'une des premières régionales recréées sur le site de Louvain-la-Neuve, en 1978. Et quelques-uns de ses membres participèrent grandement à la renaissance du folklore à Louvain comme Pierre-Noël « Purnod » Boonen qui fut à la fois Président de la BW, de la Fédé et de l'ASMO, et qui relança le « Petit Bitu » en 1980 avec Michel «Mamelle» Henry de Generet ; Emmanuel « LGMP » Paye qui lança le Roi des Rois et le Carnaval Fédé, et publia de nombreux articles dont « Article sur l'origine de la calotte » en 1985.
Purnod fut parmi les premiers étudiants à porter la calotte sur le site de Louvain-la-Neuve, il en possédait une en souvenir de ses études à Leuven et l’arborait à tout moment, même en cours. Avec son ami Mamelle, ils réalisèrent une des blagues étudiantes restées les plus célèbres, le vol de Fonske : Un soir, ils ramenèrent à Louvain-la-Neuve la statue du célèbre étudiant de Leuven et la placèrent dans un socle en bêton sur la place des Wallons.

En 1985, la BW fêta en grandes pompes son centième anniversaire. Plusieurs activités furent organisées, dont une célébration au Waux-Hall de Nivelles en présence du Bourgmestre. Pour l'occasion furent confectionnés un drapeau qu'elle possède toujours, le précédent ayant brûlé, et un band présidentiel. Elle organisa aussi vers le milieu des années 80 des rallyes touristiques qui consistaient en une découverte du Brabant wallon, passant par le château du Roeulx, les ascenseurs de Strépy-Bracquegnies, Godarville, Gouy-lez-Piéton, pour finir par Villers-la-Ville. Rallyes qui rassemblèrent au début plus de 60 personnes, pour finir par disparaître en 1988 par défections de ses participants. La BW possédait à ces temps-là un Kot UCL situé 52 Rue des Blancs Chevaux mais suite à quelques heurts avec le service des logements, le kot déménagea en 86-87 au 33 Route du Blocry. Cette même année, la BW organisa sa soirée de rentrée à Buzet, le 4 octobre pour être précis. L'année suivante, le kot déménagea pour se retrouver 5 Avenue Georges Lemaître au troisième étage. La BW organisa cette année-là des célébrations pour les 10 ans de la recréation de la régionale sur le site, auxquelles participa le Vice-recteur Monsieur Demael, ancien Roi des bleus BW., avec notamment un souper djote des anciens, une exposition d’œuvre du peintre Roland Lavianne et un tournoi d’échec avec la finale en grandeur nature. Vers cette même fin des années 80, le baptême BW était réputé pour être assez difficile et se déroulait en une semaine, avec une activité tous les soirs. A l’époque, la grande majorité des membres étaient originaires de Nivelles, et principalement du Collège Sainte Gertrude, comme en témoigne Eric Behets (BW, ASMO, Villon, ….) calotté à la BW en 1991. C'est aussi à cette période que fut fondée, sur le site des Faculté Universitaires Notre-Dame de la Paix, la BW de Namur (en 1991 pour être exact).

En 1997-98, la BW gagna le décor de la Semaine Fédé avec une splendide représentation de Walibi, sous la présidence de Lissa de Halleux. Le Carnaval Fédé de cette année-la, sur le thème « Jean de Nivelles », finit de manière assez burlesque pour quelques BW qui portaient des déguisements en papier mâché. Après une drache, ils se retrouvèrent pour la plupart nus dans les rues de Louvain¼

La présidence fut reprise l'année suivante par Bernard Pol. Année assez difficile pour la BW, entre autre à cause des nombreuses activités extérieures du Président, du manque cruel de bars et de la perte du kot situé 19 Avenue Hennebel. Ce fut aussi l'année sans 24h Vélo, et la dernière année ou le baptême se fit seul à la Lux, sous la présidence de baptême de Jonathan « Péli » de Halleux et Benjamin Skifi. La Fédé comptait aussi à cette époque une BW dans ses rangs, en la personne de Chantal.

L'entrée dans le XXIe siècle

Les élections assez mouvementées de la fin de l'année 98-99 laissèrent la nouvelle Présidente Virginie Goncette à la tête d'un comité amoindri, après la défection d'une partie de la BW pour des raisons assez obscures¼ Ce comité, composé de Virginie Goncette à la présidence, de Jean-Yves « Pitou » Delfosse à la vice-présidence, de Sarah Hespel à la trésorerie, de Yolaine Therasse au bar et de Luc de Lame à la clash mena tant bien que mal son année malgré l'adversité que peut rencontrer un comité si peu nombreux à cette époque. Ils ne purent en effet pas participer aux 24h et aidèrent grandement la Fédé à la place pour le montage et le démontage du parking Leclerq. Le baptême se fit cette année-là conjointement avec la Bruxelloise et la Centrale à la Casa et la BW organisa un week-end comité à Paris avec le comité bien sûr, et les bleus Anaël Mechergui et David Hervelle. Le travail fourni et le grand nombre de bars (souvent organisés avec une autre régionale) permirent à la BW d'épurer une partie de ses dettes et de remporter l'Oscar5 de la régionale la plus méritante. Il est à signaler aussi que trois personnes se succédèrent au poste de Grand Maître cette année-là : Patrick Rome, Alexandre Mathiva et enfin Virginie Goncette. Les coups de mains de l'extérieur permirent à la régionale d'assurer l'organisation d'activités phares comme l'Empereur, la participation à des activités extérieures comme la Reine des Régionales, etc. Remercions donc en plus du comité 99-00 : le comité de la Bruxelloise, la Présidente de la Grand-Ducale Joëlle, Tof, Olivier « Ollie » Salvatore et la Fédé.

L'année suivante, Virginie Goncette dut assurer à la fois la présidence et la grande maîtrise.
Cette année 2000-2001 apporta la stabilité tant recherchée à la régionale par l'organisation de bars seuls, des 24h et de nombreuses coronae.

En 2001-2002, le nombre de membres de la BW restait cependant très limité et c'est un bleu de l'année précédente, Manoël « Mano » Rekinger, qui devint Président!

L'année suivante, le même scénario se reproduisit, avec Laurent « Pondax » Dupont à la présidence et Jean-Yves « Pitou » Delfosse à la grande maîtrise.

En 2003-2004, Mano (qui entre-temps était entré à l'ASBO) fut à nouveau Président, Magali « Mag » Coeckelberg et Benjamin « Benja » Rahier assurèrent la vice-présidence, Pitou resta Grand Maître et Pondax porta la double casquette de délégué presse BW et Fédé. Cette année fut particulièrement bonne pour la BW qui retrouvait peu à peu un nombre satisfaisant de membres. Elle vit en effet la participation honorable à toutes les activités Fédé (notamment la réalisation d'une chasse Sainte-Gertrude plutôt réussie pour le Carnaval), l'organisation d'un weekend comité à Morialmé dans le Namurois, la parution de deux exemplaire de la Feuille de Bette (fait rare sur une année jusqu'à présent), la première rédaction de l'historique par Luc de Lame et Mano et la création par ce dernier d'un nouvel Ordre de Jean de Nivelles, entre autres.

L'année suivante, Mag reprit la présidence et gagna d'ailleurs le titre d'Impératrice tandis que Pondax devint Grand Maître et Mano Maïeur SAGAM et Cellarius ASBO. Pour cette année qui fut la 120ème de la régionale, le comité organisa une semaine culturelle avec exposition, visite en province et traditionnel « souper djote » avec présence de la Confrérîye dèl Târte al Djote de Nivelles. La BW participa aussi au Carnaval Fédé sur le thème de la bataille de Waterloo, où elle remporta la 7ème place.

En 2005-2006, Stéphanie « Steph » Six devint Présidente et Benja (qui avait par ailleurs aussi été recruté par l'ASBO) occupa le poste de Grand Maître. L'année suivante se déroula quant à elle sous la présidence de François « Tchouny » Nachtergaele, la vice-présidence de Simon « Toux » Bertoux et Jérémy « Mych » Maertens (des bleus de l'année précédente!), la grande maîtrise de Pierre « Piet » Deschryver et la présidence de baptême de Valérie « Boeing » Coddens. Malgré de bonnes bleusailles et une participation honnête aux activités Fédé (cornet de frites assez réussi pour les 24h Vélo, 4ème place pour le décor en camion de pompier de la semaine Fédé, mais Carnaval et Cabaret médiocres), la trésorerie connut d'importants problèmes de gestion et le manque de visibilité et de participation aux activités des autres régionales mena à la perte du kot UCL situé Rue des Blancs Chevaux.

L'année suivante, avec Boeing comme Présidente, Toux et Nicolas « Vignaule » Bruneau à la vice-présidence, Tchouny Grand Maître et Paula Figueroa Aguilar Présidente de Baptême, fut cependant nettement meilleure et entraîna la BW dans une spirale ascendante. Sous la présidence de Boeing, la régionale conclut des accords de sponsoring avec la brasserie Lefebvre à Quenast, productrice de la bière au miel Barbar, et participa au Carnaval de Nivelles avec le soutien de la ville. Le chariot des Tuniques Bleues réalisé pour l'occasion servit d'ailleurs aussi pour le Carnaval Fédé mais l'absence de chorégraphie correctement préparée ne valut à la BW que la 7ème place au classement. De bonnes activités et le rapprochement avec les autres régionales permit à la BW de récupérer un kot UCL très bien situé dans la rue des Bruyères (en fait l'ancien kot de la Centrale qu'elle perdit la même année, et où la fresque qu'ils avaient réalisée une vingtaine d'années plus tôt est toujours présente).

En 2008-2009, Mych reprit la présidence, Toux la grande maîtrise et Pierre Jean « Rambo » Bruant la présidence de baptême. La BW réalisa de bonnes activités (notamment un temple grec pour la semaine Fédé qui lui valut la 4ème place) mais surtout explosa son score de popularité : elle termina 3ème au classement général de fin d'année. Cette année vit également la relance de l'Ordre de Jean de Nivelles qui était tombé en léthargie les années précédentes. Celui-ci organisa d'ailleurs peu avant la rentrée académique suivante une soirée à Nivelles qui connut un certain succès en attirant près d'un millier de personnes! Cependant la BW accumulait de nombreuses dettes alors qu'allait débuter la 125ème année de la régionale...

Cette année fut cependant exceptionnelle à plusieurs égards. Malgré des bleusailles moroses avec seulement six bleus, au grand dam du Président de Baptême Quentin « Jésus » Dubois, le comité emmené par Mathieu « Biggy » Fievet à la présidence, ainsi que Rambo et Marie Nyssen à la vice- présidence, réalisa de très bonnes activités. A commencer par la première place au classement des régionales pour le vélo des 24h. Mais on retiendra surtout la semaine culturelle « spéciale 125ème » au programme ambitieux : exposition aux Halles universitaires, où les chants des régionales furent chantés par la chorale universitaire ; « souper djote » avec présence de la Confrériye del Târte al Djote ; spectacle avec reconstituants de la Bataille de Waterloo sur la Place de l'Université ; visite dans le Brabant wallon ; et pour terminer, la traditionnelle bibitive de l'Ordre de Jean de Nivelles. Au deuxième quadrimestre, la BW remporta également la première place aux décors de la semaine Fédé, avec un bar évoquant un satellite spatial. Au final, elle finit à nouveau 3ème au classement final et parvint de plus à combler ses dettes. Quant à l'Ordre de Jean de Nivelles, sous la grande maîtrise de Hugo Cordier, il poursuivit cette année-là son développement et organisa notamment un cours de folklore pour les bleus avant le cantus, ainsi que les agapes, un souper des anciens avec dégustations de divers plats et vins de qualité. Un véritable syllabus de l'impétrant fut par ailleurs mis au point et les vleks furent enfin réalisés. Le bilan de cette 125ème année est donc celui d'une excellente réussite.

En 2010-2011, Nicolas Degrève dit « Polo », exerca une présidence expresse de juin à septembre, en effet il dû laisser sa place à Jurgen Vancklenaere suite à un changement d’étude sur Bruxelles. Le comité fut composé de trois vice présidents, Sigi, Lionel et Lucas (Pour des raisons de stage et Erasmus). Le Grand Maître fût Gregory « Pimp » Jaucot. Le baptême entraina la BW ans une spirale ascendante, en effet près de 40 bleus furent baptisés. Pour la 2 ième année consécutive, la BW gagna le décor des 24h, avec une formidable butte du lion de Waterloo, mais aussi le décor de la semaine Fédé, avec un Titanic en train de couler.

En 2011-2012, Marianne Claeys, exerca sa présidence tout au long de l’année avec à ses cotés Audrey Dumont et Vincent Libot. La BW gagna pour la troisième année consécutive le décor des 24H, avec une représentation du parc Walibi à Wavre. Elle reçu également le troisième prix du CSE pour le plus beau vélo folklorique. Elle se classa quatrième au Carnaval mais aussi 3 ième lors du décor de la semaine fédé. Le Grand Maître fût Mathieu Fievet, alias Biggy.


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